Archive mensuelles: octobre 2018

Les contes à rebours, extraits

Ces images sans titre sont extraites d’une série toujours en cours d’élaboration, pas de titre mais un simple numéro de page négatif qui progresse au fur et à mesure de leur élaboration, car libre est la personne qui regarde ces écritures de lumière sur papier photographique de s’inventer ses propres histoires, ses propres contes.
Ecritures de lumière? Il ne s’agit ici en aucun cas de peinture mais bien de photo…graphies, au sens étymologique du terme : photo : lumière, graphie : écrire, écrire avec la lumière. Cette technique utilise différentes lumières, différents produits photo et comme support du papier photographique d’où le nom que j’ai donné à cette technique : écritures de lumière. Chaque image est unique, pas de prise de vue mais une écriture photographique directe sur le support photosensible, du papier photographique 50×40 cm.

C’est signé Fréderic Jobert du 1 au 14 Novembre. Un atelier d’écriture est prévu le 9 Novembre. Vernissage le 3 à partir de 16h

Une expo élevée au carré …

Cette année, le format carré a réuni les cheminements respectifs dans l’ouverture d’un nouvel horizon de travail pour MHRI ou dans la continuité d’une expression pour KIM.

MHRI vous accompagnera du noir au blanc en passant par toutes les couleurs. Elle vous donnera à voir les images qu’elle a faites siennes après les avoir transformées.

J’ai une ancienne passion pour les images, trésors de l’enfance, miroirs de tous les langages, images à lire, à mettre en page, à fabriquer… Je photographie « au quotidien », souhaitant à mes images une vie autonome.

Les photos que j’ai attrapées, je les façonne jusqu’à maturité. Ce qui devient visible alors n’est ni plus vrai ni plus faux qu’avant de passer par mes yeux, l’appareil photo et l’ordinateur. C’est juste l’une des multiples facettes de la réalité, un éclat de plus.

Il y a là à la fois tout et rien : ce que j’y mets et n’y mets pas, ce que j’y ai mis à mon insu, ce que les autres y puisent, ce que les autres y ajoutent et me révèlent.

Le minuscule instant qui s’y trouve pris est perdu pour toujours, ou gagné pour toujours… à voir.

KIM explore l’abstrait pour découvrir le maillon entre la trace et le signe ; mais il a fallu qu’elle passe par les félins tigrés (sa passion de longue date) et une expérience sensorielle – la chute – pour arriver… là où vous verrez…

« La peinture est une écriture ».

Cette affirmation de la tradition artistique chinoise me travaille depuis plusieurs années.Qu’est-ce qui fait écriture ? Comment passe-t-on d’une trace à un signe ? Représenter l’entre-deux est ma recherche actuelle et elle a été confrontée à bien des difficultés.J’étais coincée, pensées et gestes figés dans cet « entre » : la non-forme et la forme déjà signe. Jusqu’à ce que je m’autorise à suivre ce qui s’imposait : l’envie d’un figuratif de grand classicisme et la continuité dans mon style (« filaire », « squiggle » – « gribouillis » en anglais) comme bornes pour circonscrire un espace sans limite, auquel s’ajoute un fond.

Je vous présente donc trois temps de mon travail : le geste dans la maîtrise, le geste libéré, le geste entre-pensé (dirais-je) sur fond d’expérience à dire : la chute.

C’est du 11 au 24 Octobre mardi au vendredi de 14h30 à 19h, samedi de 10h30 à 19h et sur rendez vous. Vernissage le samedi 14 à partir de 16h. …

Un atelier d’écriture à partir des oeuvres exposées est prévu à la galerie le mardi 16 octobre à 18h30 (stephaniedeygas@la-plume-interlude.fr)